dimanche 7 septembre 2008

les exploits de la team USA.


c'est avec une de rêve que la team usa entame c'est j.o 2008.Avec CP3 et Derone Williams, le duo des deux arrières de choc KB24 et d-wade,les duo des joueurs forts lebron et melo et enfin les piliers dwight howard et chris bosh.
c'est avec une incroyable aisance qu'ils vaincurent des équipes tels que la lituanie,la chine l'argentine...
Mais c'est lors de la final(USA-Espagne) que le spectacle se transforma en feux d'artifices.

La folie d'entrée

Le match tant attendu démarrait sur un rythme de folie. Oublié les entrées en matière pépère du début de tournoi, les Américains mettaient le feu d'entrée. Au four et au moulin, Dwyane Wade (27 points dont 21 en première mi-temps) et ses coéquipiers terminaient le premier quart-temps avec 7 points d'avance et un score de mi-temps de Pro A (38-31) ! Si Bryant donnait dix points d'avance aux USA (41-31) dès le début de la deuxième période, les Espagnols prouvaient qu'ils n'étaient pas là pour faire de la figuration. Dans la zone à trois points, Rudy Fernandez (5/9, 22 points) répondait du tac au tac à James et Wade, auteur d'un début de match incroyable. Gasol et Navarro ne se cachaient pas non plus, si bien qu'à la pause, les Américains ne comptaient que huit points d'avance (69-61).

Le spectacle continue

Pointé du doigt pour ne pas avoir été décisif dans les matches importants, comme en finale du dernier Euro ou en Finales NBA face aux Celtics, Pau Gasol (21 points, 6 rebonds) passait la vitesse supérieure. Sky hook d'école, alley hoop de folie avec Navarro, l'intérieur des Lakers régalait, tout comme son ancien compère du Barça auteur de deux tear drops exceptionnels et une pénétration type bulldozer pour permettre aux Espagnols de rester au contact à l'entame des dix dernières minutes (91-82). Le show espagnol continuait avec un nouveau alley hoop conclu par Gasol et un smash monstrueux de Rudy Fernandez sur Dwight Howard. Juste avant son «poster dunk», Fernandez avait ramené l'Espagne à deux petits points (91-89).

Team USA au firmament

Mais si l'Espagne faisait le spectacle, les Américains se chargeaient de refroidir l'atmosphère. Williams et surtout Bryant (20 points à 3/8 à trois points) trouvaient la mire derrière l'arc et Team USA respirait un peu mieux (101-92). Jimenez faisait mouche lui aussi et maintenait l'espoir (108-94) mais Wade l'imitait dans la foulée (111-94). Accrocheurs jusqu'au bout, les Espagnols cédaient après 40 minutes de folie (118-107). La joie de gamin des multimillionnaires Bryant, James ou Anthony brisait en éclats cette image d'arrogance qu'on leur collait si souvent par le passé. Le basket américain fait toujours rêver. Mais dimanche, c'est le basket tout court qui nous a fait décoller.

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